Après midi vernis colle au son d'Evanescence, et découverte de "Understanding". Un petit bijou.

Après midi vernis colle au son d'Evanescence, et découverte de "Understanding". Un petit bijou.
"You hold the answers"

The pain that grabs you
The fear that binds you
Releases life in me
In our mutual
Shame we hide our eyes
To blind them from the truth
That finds a way from who we are
Please don't be afraid
When the darkness fades away
The dawn will break the silence
Screaming in our hearts
My love for you still grows
This I do for you
Before I try to fight the truth my final time

Can't wash it all away
Can't wish it all away
Can't cry it all away
Can't scratch it all away

Lying beside you
Listening to you breathe
The life that flows inside of you
Burns inside of me

Hold and speak to me
Of love without a sound
Tell me you will live through this
And I will die for you
Cast me not away
Say you'll be with me
For I know I cannot
Bear it all alone

Can't fight it all away
Can't hope it all away
Can't scream it all away
It just won't fade away

Can't wash it all away
Can't wish it all away
Can't cry it all away
Can't scratch it all away

"I've Tried So Hard
So Long Ago"

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 12:36

Sex and the city ou la musique de la vie...

Sex and the city ou la musique de la vie...
Sex and the city.
Je viens de finir de revisionner les 5 saisons.
L'épisode est parfait, vraiment, ils ont su donner une fin digne de cette grande série.
Une fin si émouvante, si belle, si sex and the city. Et qui malgré l'émotion qu'elle fait ressentir offre une touche énorme d'optimisme mêlée de mélancolie. Et à mon sens n'est ce pas là le plus savoureux des mélanges ?
Le présent ne se savoure t'il pas parce qu'il a justement été précédé du passé ?
Vivre au jour le jour sa vie est bien beau mais savoir vivre heureux tout sachant vivre avec le passé me semble plus enviable.
Maintenant la série parle d'amour. Je pense n'avoir encore jamais approché de si près cette notion ou plutôt devrais je dire cette sensation. Le zsa zsa zsu comme il est dit dans la série. Les papillons, cette image me séduit, elle est faite pour être séduisante. C'est puissant, c'est beau, c'est agréable, ça donne envie, et offre énormément avec peu de choses, un geste, un regard, un mot. Au fond le message de la série n'est il pas celui là ? La plus belle chose qui soit est l'amour. L'amour sous toutes ses formes. Famille, amis, amant, la VIE.
Est ce la vie qui est si belle ou l'amour qui la rend si belle ? Peut on vivre pleinement heureux sans amour ?
Je n'en suis pas certain, mais on peut essayer, car pour ma part, la vie est belle, l'amour la rend merveilleusement belle. Et il ne me manque qu'une forme d'amour, que j'espère trouver un jour même si j'ignore si je suis prêt, même si j'ignore quand il viendra, même si j'ignore si cela me plaira, même si j'ignore si je suis fait pour ça, et même si j'ignore si quelqu'un m'aimera un jour, je l'attends, j'attends, je vis, entre optimisme et mélancolie, espoirs et déceptions. Et malgré tout pas désillusionné, jamais totalement. Même si je goute jusqu'à présent plus au zsa zsa beurk qu'au zsa zsa zsu.

Vivons heureux, vivons à deux ??? Vivons heureux vivons amoureux. (de la vie).

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 16:04

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 13:25

Je parts demain pour un mois, j'en profite pour ressortir de mes tiroirs deux textes d'il y a quelques mois.

Je me rends compte très souvent que je m'imprègne tellement des séries qu'elles me conditionnent, je marche comme les characters, je parle, je vis, je vois, je ressens, c'est particulier, j'ai l'impression qu'ils vivent en moi parfois. Ils changent mon regard, mon ressentis. Quand je regarde une série c'est comme une cure, je suis à fond dessus pendant un temps, alors je vois tout à travers différentes séries par périodes. En ce moment sex and the city, avant c'était weeds, et encore avant brothers and sisters.
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# Posté le samedi 01 août 2009 11:41

Texte de mi-mars. Bien sûr le temps passe et certaines idées, certaines émotions s'évaporent.

Texte de mi-mars.  Bien sûr le temps passe et certaines idées, certaines émotions s'évaporent.
JOUR 1

The bubble, c'est une bulle, ma bulle, ma chambre, my shelter.

Une bulle dans le temps, une bulle dans l'espace.

Juste moi, et mes 4 murs.

Depuis quelques semaines je n'ai pas eu de temps pour moi réellement, quand mon temps était pour la fac cela m'absorbait, le reste du temps était pour les amis, mais absence de temps pour moi. Je suis absent de tout ça, une coquille vide, un esprit en marche automatique. Je ne ressens plus grand chose.
Ce matin j'ai voulu faire mon planning de révisions et de taf pour la fac jusqu'aux vacances, je n'ai pas réussi à remplir les cases, certaines étaient vides, d'autres remplies de choses très rapides à faire, ce vide m'a paniqué. Travailler, travailler, travailler, il n'y a plus que ça, j'ai du mal avec le reste. Mes pensées sont presque toutes tournées vers la fac.

Donc ma bulle, c'est un état second, sans joie, un état « suspendu » hors de tout. Mais où toute émotion est la bienvenue, un état mélancolique, en quelque sorte mais sans souffrance, un état qui me fait voir, ressentir les choses différemment, plus fort. Comme un état de lucidité extrême, mais prisonnier d'un épais brouillard.
C'est un peu une oxymore mais c'est un état « oxymore ».

Un état dans lequel je m'accepte dans mon entier, dans lequel je suis seul au monde, et où j'aime ça, enfin c'est un ressenti particulier.
Je m'accepte, m'aime même, ne voudrais être personne d'autre, juste moi, mais moi tout seul.

Comme décrire un état d'esprit dont j'ai le sentiment qu'il est mien, et seulement mien.


D'habitude c'est différent cela dit, c'est comme planer, être sous l'emprise d'une drogue, mais cette drogue c'est la solitude c'est soit même, et on plane parce qu'on ressent, la musique, le touché, on sait.
Mais là cette boule au ventre, cette peur, une bulle sans fac, sans travail, ça culpabilise, et crainte de ne pas réussir à raccrocher, retravailler sans relâche, alors que c'est la seule dont on ait envie. Travailler.
Donc planer, mais une chaîne et son boulet à la cheville, qui m'empêchent de décoller, savourer le goût de rien justement, car rien n'a d'importance dans ma bulle. Et ce goût j'ai du mal à l'avoir en bouche. Je n'arrive même plus à me retrouver moi même, juste moi et mes murs.
Plus que jamais je m'estime sans intérêt, un seul sujet en tête, ça fait des conversations sans intérêt.
Dès lors je sais quelques petites choses, pendant encore trois mois la vie sera fade, j'aurais du mal à l'apprécier, la fac sera ou restera mon pôle numéro un de pensées et d'efforts je l'espère, un minimum de sorties, de fêtes, un ami plus que moyen, et surtout pas un petit ami.

Je me suis toujours senti en décalage, genre il me manque un gène pour être comme tout le monde, dans ma bulle c'est clair que ce gène me manque, mais ça me plait à ce moment là.

En attendant la fin des exams c'est bien simple je vais m'éteindre, mon intérêt va s'éteindre pour toute chose autre que la fac. Cela a déjà commencé, je n'ai plus le goût de beaucoup de choses, mais de toute façon je ne dois pas avoir le temps de m'y consacrer.
Je sais que ça reviendra, mais attendant cette vie m'apporte un équilibre auquel je m'accroche comme à une bouée au milieu d'un océan qui semble sans fin. J'avance avec un seul but, but qui me semble soit dit en passant impossible à atteindre, mais que je vais atteindre car il ne peut en être autrement, je ne peux pas échouer.
Que cela se passera t'il quand j'aurais réussi et que ma bouée ne sera plus là ? Je ne veux pas y penser, parce que je ne veux pas vivre dans des vains espoirs ou de veines appréhensions. Ce sera surement comme avant, même si je ne le désir pas forcément. J'aspire à plus, j'voudrais alors trouver un nouvel équilibre dans lequel il n'y a pas de bouée, mais pleins de bouffées d'air pur, mais je me connais, c'est pas pour moi. Je suis incapable d'agir correctement pour mon bonheur. Je suis plus doué pour me couper de tout, y compris du ressenti.
I'm just lost. La fac c'est le truc dans lequel je suis pas perdu. C'est un endroit rassurant, même s'il me donne mal au bide parfois, parce que je sais comment c'est, c'est dur, c'est du travail, c'est de la solitude, de l'angoisse, des déceptions, des bons moments aussi, c'est un terrain balisé, que j'échoue ou que je réussisse, je sais à quoi m'en tenir. Tout le reste est dur, incertain, compliqué, demande des efforts, d'une autre nature que ceux que la fac demande, d'une nature plus éprouvante, même si je le sais les joies y sont les plus intenses qui soient, mais justement tout y est plus intense. Alors que la fac c'est un niveau différent, un niveau dans lequel j'ai déjà versé assez de larmes, eu assez de déceptions, de désillusions pour que plus rien ne m'atteigne. J'accepte les coups, et c'est tout.

Bref dans ma bulle en temps normal je suis plus doué pour évacuer ce que je veux évacuer mais j'ai ma chaine et mon boulet, mais c'est comme le syndrome de Stockholm, j'aime cette chaine, j'aime ce boulet.

Et j'aime ma bulle.



NUIT 1
J'avance pas, c'est toujours la même chose, un maximum que je peux pas franchir.
Condamner à pas évoluer, à rester dans un schéma qui ne me convient, je veux plus, j'veux m'épanouir, faire ce que j'aime, mais c'est inaccessible, comme un cercle que je parcours sans fin.
Toujours les mêmes étapes ressassées, avancée, apathie, stagne, recul, mal être, tristesse, espoir...
Un cercle désespérément immuable. Me donne envie l'impression de pas vivre.
Envie de crier.
C'est pas assez fort, c'est sans goût.
J'veux souffrir de tout mon être, recevoir des coups, en donner, avoir mal, pleurer toutes les larmes de mon corps, il n'y a que dans ces moments là que je me sens vivant, que je sais où je suis et pourquoi. Et le reste du temps, je ressasse dans mon esprit ces moments, avec nostalgie. Ressentir tout ça me manque. C'est peut être bizarre, spécial, incompréhensible, c'est comme ça. Je me demande bien pourquoi je me défonce pas régulièrement d'ailleurs.
Surement parce que je n'ai pas un cercle d'amis qui pratiquent ça, que ma vie c'est pas skins, que je suis juste un mec pas assez bien dans sa peau, pas assez sûr de lui, qui pense trop, qui est trop responsable, qui ne se laisse pas dépasser les limites.
J'veux vivre pleinement, j'ai pas l'impression d'avoir eu d'adolescence, je le regretterais surement toujours un peu, j'ai pas vécu, rien connu réellement, tout est encore à faire, mais c'est trop tard, c'est avant qu'il aurait fallu que ça se fasse, j'aurais voulu être un ado comme les autres, pas être le fils prodigue.
J'veux que chaque émotion soit tranchante comme une lame de rasoir, que la pluie fouette mon visage, que chaque rayon du soleil sur ma peu soit la plus douce des caresses.
Que chaque jour soit unique, que je puisse dire putain ce que c'est puissant la vie.

Mais j'ai 20 ans, et j'ai perdu des années, et j'ignore si celles avenir m'apporteront enfin une drogue qui donnera un autre goût à toute chose. Et non ce goût de superflue, fade, plat, et sans importance, ni attrait.

En attendant ma dose, je suis pas en manque, je ne suis rien, sans intérêt.

# Posté le samedi 01 août 2009 11:44

Modifié le samedi 01 août 2009 12:03

Un mystère, Texte de mi-février.

Un mystère, Texte de mi-février.
Qu'est ce que l'amour ?

On en attend beaucoup, surement trop. On veut tout le bon mais il faut aussi faire avec le mauvais.
L'amour c'est beau, c'est grand, c'est du compromis, de la diversité, de la confiance, un sentiment de sécurité. De paix. La passion, le désir. Tant d'émotions, parfois la peine, la jalousie, la peur, une douleur déchirante. Mais ne nous en sentons nous pas que plus vivant ? Quand on voit l'idée de passer toute sa vie avec le même être comme une utopie, n'est ce pas attendre justement un cycle amour-douleur, se dire c'est impossible, c'est déjà envisager la fin, peut être attendons nous alors autant la fin de l'histoire que de vivre cet amour, et que c'est au départ déjà lui mettre un pied dans la tombe. Cherchons nous simplement l'amour ou l'amour et sa fin ? Pourtant force est de constater qu'il ne s'agit pas d'une utopie, ce mot grec signifiant nul part, en effet même si le couple semble être une institution éphémère obéissant pourtant à un renouvellement constant, nombre de couples s'unissent pour la vie. Il conviendrait alors de parler plutôt d'idéal. Une idée de l'amour, que certains touchent et que beaucoup espèrent atteindre un jour. Ils parleront communément d'âme s½ur. Certains iront jusqu'à parler d'âme jumelle. C'est là mettre un certain mysticisme dans le couple, donner une consistance toute puissante à l'impalpable. L'âme, quand on ne peut expliquer cet état qu'est l'amour, on place sa source au dessus de l'homme, dès lors il n'y a plus à le définir, ce qui est au dessus de nous étant d'une nature inconnue. En en faisant la corolaire de l'amour, on fait de l'amour quelque chose d'inconnu, d'inexplicable qui s'impose à nous. Car elle est bien belle l'image d'une force invisible, presque mystique qui nous pousse vers l'être aimé, les uns vers les autres. Le destin diront les uns, la force des choses.
Pour revenir à cette notion qui a le mérite d'être aussi romantique que poétique, les âmes s½urs. N'est ce pas quelque peut étrange de vouloir faire de l'âme de son aimé la s½ur de la sienne ? Sorte d'inceste « âmique ». La notion a le mérite d'expliquer par l'inexplicable ce qu'est un amour fort entre deux être, il serait le fruit d'un lien particulier qui lie ces âmes entre elles. Comme l'amour entre frères et s½urs est inné, intrinsèque à la personne même, ne se choisit pas, on ne choisit pas d'aimer son « âme s½ur » car là où il y a lien de sang quand il y a filiation, il y a un lien des âmes dans l'Amour. Bien pratique on a une explication, même si on ne sait rien de l'âme, on s'en contente.
Il est certain qu'une explication scientifique n'offre que peu d'attrait, car antiromantique, loin d'être poétique, voir carrément démoralisante. Les âmes s½urs, notion qui permet le rêve. La recherche de l'âme s½ur, pas la recherche de l'activation d'une zone du cerveau ou d'une quelconque hormone.
Cette notion permet au fond de laisser tout son mystère à l'amour.
Et c'est peut être même le seul mystère de l'humanité qu'on ne veut pas réellement percer.
C'est sa particularité, on ne veut pas le comprendre, on veut le vivre. Vivre l'inconnu, vivre l'unique, quelque chose de fort, peu importe ce qui se passe dans notre cerveau, on veut se sentir vivant, et pour ça rien de mieux que l'amour.
Il donne un autre sens à la vie, à une saveur nouvelle car il permet de la sentir, de la toucher, de la ressentir, de se sentir vivant comme jamais, de donner la vie.
Le plus grand des pouvoirs, le plus puissant des moteurs.
Un geste, un regard, tout est dit.

N'est ce pas là le plus beau des mystères ?

# Posté le samedi 01 août 2009 11:47

Une petite chanson que j'ai trouvé au mois d'Avril.

Une petite chanson que j'ai trouvé au mois d'Avril.
C'était un soir de décembre...
C'était un soir de décembre, la neige ne tombait pas,
Notre première danse ensemble, enlacée tout contre toi
C'était le départ vers ce voyage, et je ne le savais pas,
Près de ton coeur j'ai fait naufrage, ce soir-là...


Tu t'es imposé à moi comme une évidence, tes yeux dans mes yeux,
Cette histoire fut ma délivrance, j'ai ressenti le bonheur d'être deux.
Un instant dû au hasard, nous as liés d'un bel amour,
En une parole, en un regard, sous la faible lueur du jour


Illuminant nos vies d'un rêve, réalisé à l'aube de notre amour
Je serai à jamais ton Eve, marchant à tes côtés pour toujours.
De cette passion sont nées deux étoiles, deux anges réunis,
Qui rendent notre vie si belle, et étincellent à l'infini...


C'est comme une évidence, mes pas suivent le rythme des tiens
C'est comme une délivrance, ton regard fixé dans le mien,
J'ai entrepris ce doux voyage, avec toi ce soir-là,
Une magnifique nuit j'ai fait naufrage, près de toi...

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# Posté le samedi 01 août 2009 11:51

Texte inspiré de France Gall écrit en Avril, mais plus d'actualité aujourd'hui en fait.

Texte inspiré de France Gall écrit en Avril, mais plus d'actualité aujourd'hui en fait.
Ce soir je ne dors pas comme le toute toute première fois où j'ai réalisé ce que la vie me réservait.
Le bon comme le mauvais je prends tout, je n'ai pas le choix.
L'histoire est elle déjà écrite ?
Ce soir je ne dors pas c'est la toute toute première fois où je pense à toi
Et je m'endormirais loin de tes bras comme tous les soirs.
Ce soir je ne dors pas c'est la toute toute première fois que je te voudrais à mes côtés, mais je te sais si loin de moi et le vide n'en finis pas.
Quand j'étais enfant de douces illusions me berçaient
Ce soir elles sont bien loin
Mes yeux voient clairs
Me sens sont en éveil.
Besoin d'amour, au secours j'ai besoin d'amour.
Ce soir je ne dors pas comme toutes ces fois où la lune reflète ma solitude,
Où je me perds dans mes pensées,
Mais aujourd'hui c'est la toute toute première fois que je veux me perdre en toi.
Fais moi oublier, juste toi et moi
Seuls face au monde, à l'infini.
Ce soir c'est la toute toute première fois que je ne dors pas car tu n'es pas là.
Toi qui me manques, toi que je ne connais pas.
Comment dire je t'aime à une ombre, douces illusions.
Les étoiles me bercent et mes yeux brillent.
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# Posté le samedi 01 août 2009 11:57